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Ballottage général après le premier tour

5 mars 2018 | Edition N°2198

Les Urbigènes n’ont pas départagé les candidats lors de l’élection complémentaire à la Municipalité, hier. Serge Berthoud et Fanny Naville sont au coude à coude.

Aucun des trois candidats à la Municipalité d’Orbe n’est parvenu à obtenir la majorité absolue – elle était fixée à 886 voix –, hier, lors des élections complémentaires pour succéder à Guido Roelfstra. Lors de ce premier tour, Serge Berthoud (Parti libéral-radical) a obtenu le meilleur résultat avec 771 suffrages, suivi de Fanny Naville (Parti socialiste) avec 682 voix et de Stéphane Pilloud avec 189 voix. Un deuxième tour est prévu le 25 mars.

«Rien n’est gagné, commentait Serge Berthoud, hier après-midi au caveau municipal, où plusieurs membres du PLR s’étaient réunis après les résultats. Nous allons faire un point de la situation avec mon comité de campagne, mais je vais me battre jusqu’au bout et montrer ma présence. Mon but consiste à conserver le siège PLR et à maintenir l’équilibre au sein de la Municipalité.» Le candidat notait également que la campagne s’était déroulée «sans animosité et dans la convivialité».

Au Café de la Croix d’Or, Fanny Naville affirmait être à la disposition de son parti pour le deuxième tour. «Tout au long de cette campagne, j’ai largement montré mes compétences et plus particulièrement lors des débats publics, notait la socialiste. Je travaille actuellement à 20% au Groupement forestier du triage du Suchet et, par conséquent, je suis disponible pour un tel poste. Lorsque je me suis présentée en 2016, il me manquait 22 voix. Aujourd’hui, j’y crois et je vais continuer à me battre.»

Quant à Stéphane Pilloud, il n’a pas souhaité commenter les résultats et «veut prendre le temps de la réflexion avant de s’afficher devant de la presse». Il faudra donc attendre demain midi pour savoir s’il se présente pour le second tour.

S’il devait renoncer à sa candidature, reste à savoir à qui profiteraient ses votes, sachant toutefois qu’on le situe à droite de l’échiquier politique.

Valérie Beauverd