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Le bilan 2020 des chalets d’alpage: Grangeneuve (1/4)
Costel et Lumi Barcan, Michèle Perriard (la patronne). © Michel Duperrex

Le bilan 2020 des chalets d’alpage: Grangeneuve (1/4)

11 octobre 2020

Les chalets d’alpage ont pris de la hauteur sur le Covid! La Région est allée visiter quatre lieux emblématiques de l’été nord-vaudois. Alors que la saison touche à sa fin, les maîtres des lieux font le point à Grangeneuve, aux Croisettes, aux Gélinottes et aux Cernys. Episode 1/4 avec Grangeneuve aujourd’hui.

 

A Grangeneuve, «on ne peut de loin pas se plaindre»

 

Les mythiques croûtes au fromage ont encore été un succès cette année! «On ne peut de loin pas se plaindre», explique Raymond Perriard, qui gère le chalet depuis vingt-cinq avec son épouse Michèle. Le Covid a perturbé le début de saison, comme partout, mais l’été s’est bien déroulé. «La chance qu’on a, c’est d’avoir de la surface. Il y a la terrrasse, déjà, et trois autres salles en comptant la cuisine. On a pu mettre du monde», continue Raymond Perriard, qui fréquente les lieux depuis 32 ans, soit six ans de moins que sa femme.

La doyenne des lieux est donc Michèle, toujours aussi prévenante envers le client. Dès septembre, il a cependant bien fallu faire comme en plaine et porter le masque, ce qui n’était agréable pour personne. Les mesures de protection étant en vigueur jusqu’au 30 octobre, rien ne changera à Grangeneuve (sur les hauts de Baulmes) jusqu’à la descente. «Comme chaque année, on fermera le dernier week-end d’octobre», détaille Michèle Perriard.

Avec Costel aux fourneaux et Lumi au service, la brigade roumaine est bien représentée et les hôtes savent qu’ils sont assurés de passer un bon moment et de bien manger à Grangeneuve. Les génisses et les onze cochons font eux aussi partie de l’identité du lieu et la famille Perriard s’apprête donc à clore une saison satisfaisante, en tous les cas moins problématique que craint au départ.

Tim Guillemin