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Un gros ballon qui séduit les jeunes d’Yverdon

9 septembre 2014

Kin-ball – Créé durant l’été 2013, le club d’Yverdon-les-Bains est en pleine expansion et vise, déjà, les sommets suisses en élite comme chez les juniors.

Fabrice Montandon ouvre la voie vers le succès aux jeunes du KBY.

Fabrice Montandon ouvre la voie vers le succès aux jeunes du KBY.

La création du Kin-Ball Yverdon- les-Bains (KBY) s’est faite en moins de deux semaines. «C’est grâce à nos enfants que le club a été fondé», raconte Carine Clerc, co-fondatrice. «Tout a commencé aux Kids Games 2012, ajoute Christine Rochat, également à l’origine du projet. Entre 200 et 250 enfants ont pu tester ce sport pour la première fois, dont les nôtres.» C’est ensuite Bertrand Bourgeois qui a commencé à donner des entraînements réguliers, notamment à Aurélien Clerc, 15 ans, un des piliers des juniors.

«J’ai tout de suite accroché, affirme le vice-champion suisse juniors et membre de l’équipe élite du club. C’est l’esprit fair-play qui règne dans ce sport sans contact, qui m’a plu.» Et qui a conquis près de trente jeunes, ce qui fait du KBY le club comptant le plus de jeunes en Suisse !

«C’est surtout par le bouche-à-oreille que le club a pris forme, ajoute Carine Clerc. Au départ, nous devions payer les locaux que l’on utilisait pour les entraînements. Ayant appris que la Ville d’Yverdon mettait à disposition gratuitement les salles à toute association sportive, nous avons entamé les démarches pour créer le club.»

Il y a, bien sûr, d’autres raisons qui ont amené les jeunes à s’intéresser à ce nouveau sport. «Il y a un côté stratégique», explique Fabrice Montandon, 30 ans, responsable technique, entraîneur des juniors et joueur de l’équipe élite. Ce n’est pas un simple sport de force, selon lui. «C’est ce qui me plaît aussi, ce sens de la tactique, ajoute Aurélien. On apprend par exemple des schémas stratégiques sur Youtube, ou alors on en imagine de nouveaux nous-mêmes.»

Il existe d’ailleurs une règle du jeu spécifique, pour les jeunes : «Tout le monde doit tourner. Chaque joueur doit savoir tout faire, explique Fabrice Montandon. Cela favorise l’esprit d’équipe plutôt que les individualités.»

Vice-champion d’Europe des clubs avec Neuchâtel en 2013, il est arrivé à Yverdon par son travail. «C’est une vraie chance que l’on a eu de tomber sur Fabrice, estime Christine Rochat. Il nous apporte son expérience pour amener le club vers le haut de l’élite suisse et, surtout, pour attirer de nouveaux adeptes.»

Plus d’infos sur kinyverdon.jimdo.com

Sandozan Kandasamy