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Le collège Pestalozzi fête son centenaire

14 mai 2012

Le bâtiment érigé en 1912 a accueilli des centaines de visiteurs et anciens élèves durant la fin de la semaine dernière. Tous ont apprécié l’accueil et les travaux présentés.

Les élèves de primaire ont donné du rythme à la partie officielle!

Le collège Petalozzi a cent ans, mais ceux qui lui donnent vie sont toujours aussi jeunes. Le public, venu nombreux aux portes ouvertes organisées vendredi et samedi, a pu s’en rendre compte en échangeant avec les élèves. Ceux-ci, avec le soutien des enseignants, ont en effet, dans la perspective de cette commémoration, réalisé un gros effort pour présenter des travaux originaux. Directrice de l’Etablissement secondaire De Felice, Martine Blanc n’a pas manqué de le souligner.

Initialement destiné aux classes primaires, le collège Pestalozzi accueille aujourd’hui dix classes de l’Etablissement secondaire De Felice et deux classes primaires de l’Etablissement Pestalozzi.

Martine Blanc a rappelé que lors de son ouverture, ce bâtiment emblématique du centre-ville était le «nec plus ultra» de ce qui se bâtissait à l’époque. Il offrait dix-huit classes spacieuses (pour 50 élèves), «lumineuses et surtout hygiéniques». Deux petites salles de gymnastique avaient aussi été aménagées au sous-sol.

Dynamique démographique

A l’instar de ce qui se passe aujourd’hui, la ville, qui comptait dix mille habitants, bénéficiait d’une bonne dynamique démographique. Aujourd’hui, la planification s’effectue dans le cadre de l’Entente intercommunale. Le développement de la ville (28 000 habitants), et de la région, doublé des exigences de l’harmonisation scolaire, exigent, a rappelé le municipal Jean-Claude Ruchet, une planification à long terme. Le collègue d’Ependes fait partie de ce programme, au même titre que le bâtiment projeté dans le cadre du nouveau quartier Gare-Lac. Soulignant que les préoccupations d’hier sont les mêmes aujourd’hui, le municipal s’est réjoui de la vitalité de la ville.

Nous reviendrons sur cet événement dans notre édition de vendredi.

Isidore Raposo