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Le rendez-vous de la convivialité

1 avril 2019 | Edition N°2468

Yverdon-les-Bains – Comptoir du Nord vaudois a ouvert ses portes, vendredi. L’occasion de renforcer les liens entre les commerçants et leur clientèle.

Dix jours pour «maintenir les liens entre la ville et la campagne, et la convivialité entre le public et les exposants». Tel est le vœu des organisateurs du Comptoir du Nord vaudois, qui a ouvert ses portes vendredi dernier, et qui se tient au parc des Rives jusqu’à dimanche. Dix jours, surtout, pour «prendre du temps et se parler», a commenté le syndic d’Yverdon-les-Bains, Jean-Daniel Carrard, à l’heure de la partie officielle. «C’est extrêmement important d’avoir des comptoirs régionaux dynamiques, a enchaîné le conseiller d’état Philippe Leuba. C’est l’illustration d’un savoir-faire et d’une implantation géographique.» Et d’ajouter: «C’est la 45e édition de la manifestation cette année. C’est dire s’il y a un succès et une tradition qui perdurent.»

à l’heure d’Internet, le comptoir «permet de mettre un visage sur un nom, de se connaître et de se reconnaître, ainsi que de tisser des liens», a insisté Pierre Gasser, président du comité d’organisation. Ce qui a l’air de fonctionner, car plus de 10 000 entrées ont été enregistrées durant les trois premiers jours. «On est dans la moyenne, malgré la météo, a précisé éric Morleo, responsable de la communication, qui ne se doutait pas que la grand-messe aurait un tel succès au vu du temps magnifique qu’il y a eu durant tout le week-end. Public et exposants ont encore sept jours pour échanger et réseauter, dans une ambiance chaleureuse et populaire.

Le syndic Jean-Daniel Carrard a dû pédaler pour avoir droit à un smoothie! ©Jorge Ffernandez

 

 

L’éleveur de Pomy Jean-Claude Cornamusaz était fier de tenir entre ses bras la petite Greta, baptisée hier du nom de la jeune militante pour le climat Greta Thunberg. «C’est notre nouvelle tondeuse naturelle!», sourit-il. Née samedi matin, la petite agnelle est le fruit de l’amour entre le bélier Noireau et la brebis Laurette.
©Carole Alkabes

Caroline Gebhard