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Mathilde Marendaz candidate au Conseil d’Etat
(KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Mathilde Marendaz candidate au Conseil d’Etat

11 novembre 2021

Ensemble à Gauche (EàG) lance cinq candidats, quatre femmes et un homme, dans la course à l’élection au gouvernement vaudois de mars prochain. Parmi eux, trois députés au Grand Conseil, Elodie Lopez, Taraneh Aminian et Hadrien Buclin, a indiqué mercredi la coalition de gauche radicale.

Celle-ci regroupe les formations de SolidaritéS, Décroissance alternative et Solidarité&Ecologie. La militante internationaliste Gabriella Lima (SolidaritéS) et la conseillère communale yverdonnoise et activiste pro-climat Mathilde Marendaz (Solidarité&Ecologie) accompagnent Hadrien Buclin (SolidaritéS), Elodie Lopez (Décroissance alternative) et Taraneh Aminian (Décroissance alternative) sur la liste.

« Depuis dix ans, le gouvernement vaudois à majorité ‘rose-verte’ mène, avec la majorité de droite du Parlement, une politique radicalement libérale, produit d’un consensus mou entre les forces politiques dominantes du canton », dénoncent ces cinq candidats.

Alternative possible et nécessaire

« Cette orientation a des conséquences néfastes pour la majorité de la population, tant sur le plan social qu’écologique. C’est parce que nous sommes convaincus qu’une alternative est non seulement possible, mais nécessaire et même urgente, que nous présentons ses candidatures », expliquent-ils.

Ils disent vouloir s’engager pour des objectifs plus « ambitieux » afin de diminuer les émissions de CO2 dans le domaine de la mobilité, de la consommation d’énergie ou encore de l’agriculture et de l’alimentation. « Le Conseil d’Etat et le Parlement ont jusqu’ici été incapables de proposer des plans d’action climatique à la hauteur de la situation », critique Ensemble à Gauche.

Les cinq candidats plaident aussi pour « une justice fiscale et pour financer la transition écologique, pour une réelle politique de santé publique, pour l’éducation et le droit à la reconversion professionnelle et pour une culture qui ne fassent pas le lit de la marchandisation et de la précarité ».

Ils veulent également « contrer les écarts salariaux par une loi sur l’égalité salariale femmes/hommes réellement contraignante pour les entreprises, une politique de lutte et de prévention contre les violences sexistes et sexuelles qui sorte du paradigme sécuritaire et contre les LGBTIQphobies ».

Tim Guillemin