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Sandrine Mauron, joueuse du match

18 mai 2016 | Edition N°1744

Football – Coupe de Suisse dames – Auteure d’un but et d’une passe décisive, la Nord-Vaudoise du FC Zurich a été décisive, lors de la finale disputée à Bienne, lundi.

Le match a parfois été rude, mais il valait la peine de se faire mal pour recevoir la médaille des mains d’Ueli Maurer. © Champi

Le match a parfois été rude, mais il valait la peine de se faire mal pour recevoir la médaille des mains d’Ueli Maurer.

Un contrôle orienté pour se mettre sur son bon pied -le droit- et une frappe soudaine dans la lucarne, au premier poteau. On joue la 81e minute de la finale de la Coupe de Suisse, entre Zurich et Neunkirch. Sandrine Mauron vient d’inscrire le 2-0 pour ses couleurs, leur assurant la victoire. Une fois de plus, c’est le FCZ qui soulève le trophée, pour la 12e fois de son histoire.

La footballeuse de Valeyres-sous- Montagny a été la joueuse du match. Après avoir récupéré un ballon dans les pieds adverses, elle a servi Barla Deplazes pour l’ouverture du score, juste après le retour des vestiaires. «Ça n’a pas été notre meilleure prestation, mais au final, c’est le résultat qui compte, réagit la Nord-Vaudoise de 19 ans, au lendemain de ce nouveau trophée soulevé. Une finale de Coupe, c’est toujours beaucoup d’émotions, quelque chose d’assez spécial.»

Le match a parfois été rude, mais il valait la peine de se faire mal pour recevoir la médaille des mains d’Ueli Maurer. © Champi

Le match a parfois été rude, mais il valait la peine de se faire mal pour recevoir la médaille des mains d’Ueli Maurer.

Arrivée au FC Zurich la saison dernière, la jeune internationale a tout raflé depuis: deux Coupes et un championnat. Le second titre national devrait suivre ces prochaines semaines. «Je ne peux pas rêver mieux», reconnaît celle qui portera toujours le maillot zurichois la saison à venir.

A Bienne, devant 2000 spectateurs, dont le conseiller fédéral Ueli Maurer, l’ex-joueuse d’Yverdon Féminin a débuté la finale en soutien de l’attaquante, avant d’être replacée au milieu de terrain, sa position naturelle, celle où elle a ses repères. «J’ai pu toucher beaucoup plus de ballons», glisse, ravie, la joueuse qui a forcé la décision en fin de match, alors que Neunkirch avait manqué ses opportunités de revenir au score. Le conte de fées se poursuit pour Sandrine Mauron.

Manuel Gremion