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«Tout est rentré dans l’ordre» à Orges

26 novembre 2012

La Municipalité a tenu à apporter des précisions quant aux soucis rencontrés la semaine dernière quant à l’approvisionnement en eau potable. Des moments délicats, finalement bien surmontés grâce à une solidarité sans faille.

La Municipalité d’Orges (ici en juillet dernier) et son syndic Jean-Philippe Petipierre tiennent à remercier Giez, voisin efficace et aimable.

La Municipalité d’Orges tient à apporter des précisions quant aux «événements qui ont récemment émaillés» la vie de la commune, relatifs à la situation de son approvisionnement en eau. Jean-Philippe Petipierre, syndic d’Orges, précise ainsi, au nom de la Municipalité que «les précipitations exceptionnelles qu’a connues la région il y a une dizaine de jours» ont effectivement causé «quelques soucis», puisqu’elles ont «noyé sa station de pompage, privant du même coup les localités d’Orges, Vugelles et La Mothe de leur unique source d’approvisionnement en eau potable».

Dans les heures qui ont suivi, «un raccordement d’urgence a pu être réalisé depuis le réservoir de Giez» et les autorités d’Orges tiennent à remercier grandement la Municipalité de Giez «pour son amicale et efficace collaboration dans cette affaire», ainsi d’ailleurs que «toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide dans ces moments délicats».

Analyses favorables

Il a ansi fallu plusieurs jours pour rincer et désinfecter réservoirs et réseaux dans les règles de l’art, moments également mis à profit «pour réaliser divers travaux de sécurisation devant éviter que le même phénomène puisse se reproduire».

Aujourd’hui, «les résultats des analyses effectuées ont démontré que tout était rentré dans l’ordre», ce qui a permis, «d’entente avec le service cantonal compétent, de lever l’obligation de cuire l’eau, imposée par précaution durant cette période».

Pour la petite histoire, la Municipalité d’Orges rappelle que cette installation «a été déclarée parfaitement conforme à la législation en vigueur lors de sa mise en service en 1990», mais qu’une «modernisation, comprenant la mise en place d’une solution de redondance, a été bloquée pour des raisons politico-administratives au début des années 2000». C’est maintenant de l’histoire ancienne et un concept régional devrait se mettre en place dans deux à trois ans; il devrait permettre «enfin» de voir «le bout du tunnel dans ce domaine».

Rédaction