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Une salle plus belle qu’avant

12 février 2015

Orzens – La Commune met à l’enquête, jusqu’à la mi-mars, le projet de sa nouvelle salle villageoise, en remplacement de celle détruite lors d’un incendie en décembre 2013.

Le matin du 17 décembre 2013, la grande salle d’Orzens n’était plus que désolation. Elle va bientôt renaître de ses cendres avec le projet mis à l’enquête ces jours. DR

Le matin du 17 décembre 2013, la grande salle d’Orzens n’était plus que désolation. Elle va bientôt renaître de ses cendres avec le projet mis à l’enquête ces jours.

C’est un peu l’histoire du Vieux chalet que «l’on reconstruit plus beau qu’avant» qui se joue à Orzens. La Commune met aujourd’hui à l’enquête, jusqu’à la mi-mars, son projet de nouvelle grande salle, afin de remplacer l’ancien édifice qui a été entièrement détruit lors d’un terrible incendie, dans la nuit du 16 au 17 décembre 2013. Un sinistre d’origine accidentelle causé par un animal, peut-être une fouine, qui avait rongé des câbles. Un véritable choc pour tout le village.

«Cette salle nous manque, c’était un lieu de rencontre important pour notre communauté », confie le syndic Thierry Perey, qui souligne l’engouement suscité par le projet lors de sa présentation devant le Conseil général en novembre dernier. L’élu espère pouvoir mettre cette infrastructure à disposition de la population au printemps 2016: «Elle servira à la fois pour les réunions, les spectacles et les banquets».

Simple et authentique

Le matin du 17 décembre 2013, la grande salle d’Orzens n’était plus que désolation. Elle va bientôt renaître de ses cendres avec le projet mis à l’enquête ces jours. © Duperrex -a

Le matin du 17 décembre 2013, la grande salle d’Orzens n’était plus que désolation. Elle va bientôt renaître de ses cendres avec le projet mis à l’enquête ces jours.

Devisée à quelque 3 millions de francs, la nouvelle salle à été dessinée par Karine Simon Almy, du bureau Opus Architecte, basé à Nonfoux. «J’ai conçu un bâtiment à la fois simple, authentique et harmonieux », explique l’architecte. La Commune voulait, en effet, conserver l’âme du lieu. «Nous avons ainsi gardé la même implantation et le même volume», relève encore le syndic Thierry Perey.

Les autorités ont également tenu à privilégier le bois, afin de rappeler le bâtiment d’avant, un battoir à l’origine, qui a vibré à tant de soirées de sociétés locales et de mariages.

Yan Pauchard